DynAmiquE Sédimentaire récente des écosysTèmes lagunaIres : AppRoche Intégrée de la Lagune de BigugliA : ASTIRIA

DynAmiquE Sédimentaire récente des écosysTèmes lagunaIres : AppRoche Intégrée de la Lagune de BigugliA : ASTIRIA

2016 Projet OHM OHM Littoral méditerranéen
Image d'illustration du projet

Porteur : Simonneau Anaëlle

Laboratoire du porteur de projet : Institut des Sciences de la Terre d’Orléans
Adresse du laboratoire : Campus Géosciences, 1A rue de la Férollerie, 45071 ORLEANS, Cedex 2, France

Co-porteur(s) : Jérémy Jacob

Mots-clés :

Ecosystèmes lagunaires Sédimentologie Géochimie organique et minérale Période historique micropolluants organiques et minéraux

Disciplines :

Biogeochimie Ecologie Geologie Geomatique Geospatialisation Sedimentologie

Résumé :

Les milieux littoraux sont des espaces qualifiés de vulnérables vis-à-vis des fluctuations climatiques et des activités humaines. En France, le littoral méditerranéen illustre parfaitement cette position d’interface, soumise à une artificialisation croissante des milieux, en « concurrence directe » avec des espaces naturels qui doivent être protégés. En représentant seulement 13% des littoraux mondiaux, les lagunes constituent des écosystèmes cibles jugés prioritaires, dont l’état écologique et la biodiversité peuvent être menacés par les activités humaines locales. Les sédiments s’y déposant sont alors de potentiels archives, reflet des interactions climat/Hommes/sociétés à plus ou moins long termes, et donc indirectement des trajectoires socio-écologiques adoptées par les sociétés au cours du temps. Dans ce contexte, le projet ASTIRIA propose de caractériser la réactivité de l’écosystème lagunaire de Biguglia aux modifications d’occupation des sols, via la reconstitution de la vitesse de comblement du bassin et l’étude des micropolluants organiques et métalliques piégés dans les sédiments au cours des 15 dernières années. L’étude de sédiments plus anciens permettra d’établir des référentiels écologiques locaux qui serviront à appréhender l’ampleur des perturbations récentes et les capacités de résilience de l’écosystème.