Pratiques pastorales dans la zone d’influence directe de la Grande muraille verte : état des lieux et évolution

Pratiques pastorales dans la zone d’influence directe de la Grande muraille verte : état des lieux et évolution

2015 InterOHM Project Provence Coalfield OHM Tessekere OHMi

Leader : Raynal Jean-Claude

Project leader’s laboratory : CNRS Unité Mixte de recherche Internationale (UMI 3189) « Environnement, Santé, Sociétés » (ESS)
Full address of laboratory : Faculté de Médecine de Pharmacie et d'Odontostomatologie - Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) BP 5005, Dakar-Fann, Sénégal.

Keywords :

Grande muraille verte Pastoralisme Effets et impacts Circuits et parcours Mobilité Suivi GPS

Disciplines :

Biogeographie Geographie Georeferencement Geospatialisation Pastoralisme Sociologie Zoologie

Abstract :

Situé au Nord du Sénégal, le Ferlo constitue une vaste zone sylvo-pastorale qui a subi de profondes mutations ces dernières décennies. En janvier 2007, onze pays ont adopté l’initiative du projet panafricain d’établir une « Grande Muraille Verte » (GMV). Ce projet vise à terme à édifier un ensemble de zones de reboisement traversant le continent africain sur près de 7000 km d’est en ouest. Les buts recherchés sont :

  • La lutte contre l’avancée du désert
  • La mise en valeur des zones saharo-saliennes pour une gestion durable des ressources naturelles
  • La lutte contre la pauvreté » (Guissé et al., 2013). L’ampleur d’un tel projet est de nature à impacter aussi bien les activités anthropiques que les milieux.

Cette recherche vise à déterminer les effets de la mise en place de la GMV sur les pratiques pastorales au cœur du territoire de l’OHMi de Téssékéré. Il s’agira notamment de savoir si les périmètres de reboisement dans les zones sylvopastorales du Ferlo (Sénégal) affectent les circuits de transhumance et les parcours de bétails, et comment les pasteurs adaptent leurs pratiques vis-à-vis de ces nouveaux types d’aménagement. Un protocole de suivi des troupeaux et des pasteurs comportant deux volets, l’un socio-économique et l’autre géomatique, permettra d’élaborer des cartographies précises des rythmes de déplacements, qui seront ensuite mises en relation avec les types d’occupation du sol et des marqueurs paysagers (forages, mares, etc.) afin d’en comprendre les éventuelles interactions.