Enquête sur les connaissances et les attitudes des femmes relatives à la fécondité dans la vallée de l’Oyapock. Comparaisons Guyane / Amapa.
Enquête sur les connaissances et les attitudes des femmes relatives à la fécondité dans la vallée de l’Oyapock. Comparaisons Guyane / Amapa.
2013 OHM Project Oyapock OHMLeader : Brown Elisabeth
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Abstract :
La Guyane présente un indice synthétique de fécondité élevé ‐ le plus élevé d’Amérique du Sud ‐, égal à celui d’Haïti, soit 3,4 enfants par femme. Les autres départements d’Outre‐mer de la région ont des indices synthétiques de fécondité proches de celui de la France métropolitaine : 2,0 ou 2,2 enfants par femme. Les autres pays de la région se caractérisent eux‐mêmes par des indices se situant autour de 2 enfants par femme. A la frontière avec le Brésil, la commune de Saint‐Georges de l’Oyapock, au 1er janvier 2009, comprend 4 129 habitants. L’’évolution annuelle moyenne de sa population, entre 1999 et 2009, est de +7,0%. La commune de Camopi, quant à elle, comprend 1 605 habitants au 1er janvier 2009 et l’évolution annuelle moyenne de sa population entre 1999 et 2009 est de +4,5% (Source : Insee, RP1999 et RP2009 exploitations principales). Le « dynamisme » démographique est fréquemment évoqué à propos de la Guyane. Il suscite des commentaires : les jeunes femmes auraient de nombreux enfants pour bénéficier des allocations familiales, les femmes d’origine étrangère seraient seules responsables de la croissance de la population… A la frontière avec le Brésil, une population dont la croissance est comprise entre +5% et +7% par an depuis une dizaine d’années génère une pression démographique sur l’ensemble des infrastructures offertes par l’Etat et les collectivités territoriales. Une part de cette croissance est due aux migrations, mais la variation due au solde naturel reste importante. Il s’agit d’évaluer la fécondité des femmes guyanaises vivant à la frontière avec le Brésil et de comprendre les facteurs jouant sur cette forte fécondité : âge au mariage ou à la première union, formation et dissolution des couples, durée de l’infertilité post‐partum, incidence de l’avortement provoqué, prévalence de la contraception, état de santé, niveau d’études, activité professionnelle, attitudes en matière de sexualité… Il s’agit aussi d’analyser l’évolution de la fécondité au fil des générations, afin de pouvoir faire des prévisions.Context
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