Fonctionnement et dynamique des foyers de transmission des parasitoses à vecteurs et des géohelminthes d’un écosystème modifié par l’Homme dans une zone saharo-sahélienne du Sénégal
Fonctionnement et dynamique des foyers de transmission des parasitoses à vecteurs et des géohelminthes d’un écosystème modifié par l’Homme dans une zone saharo-sahélienne du Sénégal
2012 OHM Project Tessekere OHMiLeader : Doumbo Ogobara
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Abstract :
Les taux de prévalence, la charge parasitaire et la multiplicité des co-infections parasitaires sont significativement corrélées, à la pluviométrie, l’hygrométrie, la température, la diversité et la densité du couvert végétal. Le taux de prévalence et le niveau d’endémicité du paludisme, des géohelminthes, baissent progressivement en Afrique, de la zone équatoriale, soudano-guinéenne, le sahel et le Sahara. Il y a aussi des parasitoses dont la transmission est plus adaptée dans la zone sahélo-saharienne, telles que la Leishmaniose cutanée à L.major et la schistosomose à S.haematobium. La susceptibilité et la résistance à certaines maladies parasitaires est aussi fonction des ethnies (paludisme et Peulh vs Dogon & Mossi), des groupes érythrocytaires (Système Duffy et P.vivax), des comportements nomades ou sédentaires et de la promiscuité avec les animaux domestiques et sauvages (zoo-anthroponooses telles que les Babesia, la toxoplasmose, les leismanioses et l’ hydatidose). Les populations, Peulhs, les Maures et les populations soudaniennes (Ouolofs, Malinké, Soninké, Bambara…), ont une susceptibilité différente face au paludisme ( Plasmodium falciparum et Plasmodium vivax). Cette co-évolution entre Homo sapiens et les parasites a sélectionné des gènes de résistance (HbS, HbC, Groupe ABO,……), dans un biotope et dans une biocénose, spécifiques. Une adaptation co-évolutive s’installe progressivement, permettant ainsi à des espèces linnéennes de se pérenniser dans un écosystème. Toutes modifications, naturelle (catastrophes, changement climatique) ou anthropiques (urbanisation, désertification, plantation, barrages et forages) entraine un déséquilibre et impact significativement sur la faune, la flore et donc l’endémicité et le fonctionnement du système de la « pathocénose ». Les plantations d’arbres pour stopper la progression du désert dans la zone sahélo-saharienne : la grande muraille verte, est une de ces modifications anthropiques d’un écosystème ; qui mérite un suivi multidisciplinaire répondant ainsi aux objectifs de la collaboration multi-pays et multi-équipes du laboratoire UMI-CNRS (Marseille, Dakar, Bamako et Ouagadougou). Le but de ce travail épidémiologique est caractériser le fonctionnement des potentiels foyers de transmission des parasitoses dans l’écosystème modifié de la grande muraille, de dégager les facteurs de risque environnementaux et anthropiques.Context
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