MOuvements de VErsants au NUNAVIK : aléas et risques – MOVE4-NUNAVIK

MOuvements de VErsants au NUNAVIK : aléas et risques – MOVE4-NUNAVIK

2020 OHM Project Nunavik OHMi
Image d'illustration du projet

Leader : Decaulne Armelle

Project leader’s laboratory : LETG-Nantes
Full address of laboratory : Chemion de la Censive du Tertre, bâtiment IGARUN, 44312 Nantes Cedex

Coauthor(s) : Najat Bhiry

Keywords :

pentes risques avalanches communautés autochtones changement climatique

Disciplines :

Geographie Geomorphologie Paleoenvironnement

Abstract :

L’étude des dynamiques de pente est requise dans différentes communautés du Nunavik et le parc national Tursujuq ; avalanches, chutes de blocs et glissements de terrain témoignent d’un « paysage en changement », traduisant les mutations en cours aux implications physiques (conditions de déclenchement de l’aléa) et sociales (implication en termes de risques naturels). Les observations et mesures des modelés géomorphologiques renseignent la fois sur les échelles temporelles et spatiales indispensables dans le contexte actuel du Nunavik, qui, d’une part, connaît une croissance démographique forte et, d’autre part, ouvre son territoire aux touristes grâce à la création récente de nombreux parcs nationaux. Comme corollaire, les risques liés aux aléas gravitaires s’accroissent. Le projet MOVE4-NUNAVIK s’inscrit dans l’axe 4 des recherches de l’OHMi NUNAVIK. Il poursuit l’effort entrepris depuis 2015 visant à améliorer la connaissance des géodynamiques de pente et leur activité dans un contexte de réchauffement climatique toujours plus prégnant. Son objectif est la caractérisation de l’aléa et des situations de vulnérabilité, afin de définir et quantifier le risque que représentent les aléas gravitaires. Pour atteindre ces objectifs, nous privilégions une méthodologie fondée à la fois sur des travaux de terrain en géomorphologie et stratigraphie et sur des analyses en laboratoire (datations, sédimentologie, dendrochronologie, paléoécologie) et à partir d’images satellites et de photos prises par des caméras automatiques; des entrevues avec les responsables locaux sont aussi envisagées pour compéter nos observations de terrain, de façon formelle ou informelle. Nous favorisons la formation en M1 et M2 en encadrant les stages.