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Le Garden Route Interface Meeting (GRIM) est un événement annuel qui se déroule sur la Garden Route (Afrique du Sud) et qui offre un forum aux chercheurs et praticiens intéressés à mieux comprendre et gérer  les systèmes socio-écologiques et leurs interactions et rétroactions complexes.

Le prochain se tiendra du 17 au 19 septembre 2019 à Pine Lake Marina, Sedgefield, Afrique du Sud.

L'objectif global du GRIM est de promouvoir le partage des connaissances et le dialogue en matière d'apprentissage et de gestion éco-responsable (SSE). Les gestionnaires et les scientifiques sont invités à partager leurs dernières approches, leurs défis, leurs points de vue et leurs conclusions. Les contributions devront préférentiellement être ancrées dans la gestion pratique et émanées de recherches transdisciplinaires et co-construites.

Pour plus d'informations et Inscription : Site de l'INEE et le Site de l'organisation

 

 

Le bureau français de Future Earth et le Comité National Français des Changements Globaux (CNFCG) organisent une rencontre au siège du CNRS le 9 mai 2019, de 9h00 à 17h30.

Ce sera l’occasion pour la communauté française d’en apprendre davantage et d’échanger sur le programme Future Earth, les activités de son réseau mondial et ses priorités stratégiques. L’évènement est ouvert à la communauté des chercheurs, aux partenaires de Future Earth, ainsi qu’à tous les acteurs intéressés par la recherche pour le développement durable.

Il apparait capital pour le Labex DRIIHM que les OHM soient présents.

Inscription en ligne avant le 15 avril via la plateforme dédiée.

Vous trouverez également toutes les information nécessaires via le site de l'INEE (Institu Ecologie et environnement du CNRS : ICI

      Animation: Claude Le Gouill et Franck Poupeau, avec la participation de Nicolas Richard (CREDA), Pierre-Yves Le Meur (IRD-GRED), Gwendoline Promsopha (MCF Aix-Marseille Université, LEST) et Thomas Schellenberger (MCF Université de Haute Alsace, CERDACC)

      Lieu : Maison de la Recherche de Paris 3 (Salle Claude Simon, RdC)
                4, rue des Irlandais,
                75005 Paris

      De 10h00 à 17 h 30

      La thématique des communs est devenue centrale dans la pensée politique contemporaine : promue par des approches (néo)institutionnelles de l’économie, elle a aussi été réappropriée par des théoriciens soucieux de « refonder » la critique anticapitaliste. Cette diversité d’usages, entre gouvernance et idéal pratique de changement, a fait de la question des communs un enjeu de régulation politique incontournable. L’objectif de ce workshop est de questionner non seulement le succès de cette question, mais les modalités par lesquelles elle s’est imposée sur un spectre de réflexions très large, qui va de la construction des idéaux politiques aux pratiques de gestion des ressources naturelles.A l’heure où l’idée de « biens communs mondiaux » fait l’objet d’attentions croissantes de la part des institutions nationales et internationales, il n’est pas inutile de s’intéresser à ces multiplies déclinaisons des communs, et d’en construire un cadre interprétatif.

7 au 9 novembre 2018, Université de Guyane, Cayenne

Site internet du colloque : cfvg.sciencesconf.org

Prenant la suite des travaux réalisés par des chercheurs et des opérationnels depuis les dernières décennies, de récentes initiatives renouvellent la réflexion sur les mutations des frontières guyanaises, que l’on se place à l’échelle de la Guyane française ou du plateau des Guyanes (Blancodini P., 2010 ; Morel, Letniowska-Swiat, 2012 ; AUDeG, 2013 ; CAUE de Guyane, 2014 ; Carlin et al., 2014 ; Collomb & Mam Lam Fouk, 2016). Si l’analyse des frontières s’est longtemps focalisée sur leurs enjeux géopolitiques suite à de nombreux litiges frontaliers, notamment les « contestés » entre la France et le Brésil (Vidal de La Blache, 1901 ; Lézy, 2000 ; Granger, 2011 ; Théry, 2015 ; Ferretti, 2014) ou entre le Venezuela et le Guyana (de Vilhena Silva, 2017), les approches contemporaines ne réduisent plus les frontières à leur statut de limites entre des entités territoriales. Il apparaît désormais que les frontières guyanaises, majoritairement fluviales, ont une « épaisseur » (Agier, 2013) qui leur permet d’être appréhendées à la fois comme des espaces d’échanges, des marges actives et des générateurs d’évolutions urbaines. Les espaces transfrontaliers qui s’étendent souvent jusqu’à des postes-frontières intérieurs constituent des zones en mutation, où interagissent des structures sociospatiales anciennes et des dynamiques récentes de peuplement et d’aménagement (das Chagas Martins et al., 2016). Aussi, l’objectif de ce colloque sera d’interroger les transformations que connaissent ces espaces frontaliers de l’Amazone à l’Orénoque. L’accent sera mis sur les enjeux et problématiques des interactions entre circulations, marges et villes dans les Guyanes, analysés selon trois axes :

  • Circulations et mobilités
  • Frontières et marges
  • Filières et dynamiques urbaines

Ce colloque s’adresse en priorité à des chercheurs et jeunes chercheurs en sciences sociales (géographie, économie, anthropologie, sociologie, histoire, sciences politiques). Les langues du colloque sont le français, l’anglais et le portugais. Les résumés des communications dans deux langues du colloque (200 mots, accompagnés de cinq mots-clés) sont attendus pour le 10 juillet 2018

Le dépôt des résumés se fait sur le site de la conférence : cfvg.sciencesconf.org.

Les résumés seront examinés par le Comité scientifique et les avis seront envoyés le 15 septembre 2018.

Pour de plus amples renseignements : Télécharger l'Appel à communications

Le GDR PARCS organise les 12, 13 et 14 avril une formation RAP avancée qui sera animée par Jacques Chevalier (www.sas2.net).

Cette formation avancée est organisée pour les personnes ayant déjà une connaissance de la RAP. Elle est destinée aux chercheurs, doctorants et acteurs des sciences participatives :
- qui sont déjà engagés dans un programme de recherche participative et pour lequel ils auront développé des interrogations sur des aspects précis de la RAP;
- qui souhaitent développer un projet de recherche s’appuyant sur les outils de la participation.

Son objectif principal est de faire avancer et de consolider les pratiques liées à la RAP en France, en rassemblant et en fédérant des chercheurs et acteurs clés ayant de l’expérience dans ce domaine.

Images ProspectivesINEE2017Le 3e colloque Prospectives CNRS-INEE aura lieu les 22 (14h), 23 et 24 février 2017 à Bordeaux.

Ces journées de réflexion sur les priorités de recherche à l'horizon 2020 serviront à définir les grandes avancées de la recherche en écologie et environnement, à se projeter dans l’avenir, définir les priorités, les domaines de recherche et les nouveaux outils à encourager, à développer, à soutenir... Venez et participez !

expogrenobleafficheGrenoble présente jusqu'au 02 janvier 2017 une superbe exposition sur le Nunavik.

En collaboration avec les Musées de la civilisation à Québec et l’Institut culturel Avataq, le Musée dauphinois de Grenoble raconte l’épopée des Inuit du Nunavik, au Nord du Québec, dont l’ingéniosité perpétuelle a permis de s’adapter au climat, résister aux menaces du monde occidental et prendre en mains leur destinée. L’exposition rassemble une exceptionnelle collection de pièces archéologiques,d’objets de la culture matérielle et d’oeuvres d’art inuit (sculptures et arts graphiques) provenant des villages côtiers de la baie d’Hudson et d’Ungava. Photographies et films rares illustrent la vie communautaire d’hier comme celle d’aujourd’hui et révèlent la parole inuit, les fameux « chants de gorge » ou encore les musiques actuelles.

Un volet de l'exposition est dédié aux enjeux pour le futur des habitants (plus de la moitié de la population a moins de 20 ans) : les inuits face au changement climatique, quels chemins prendre en mode de vie pour le XXIème siècle, comment changer en restant soi-même ?

L'OHMi-Nunavik a participé à cette exposition (F. Joliet & L. Chanteloup).

Pour en savoir plus : http://www.musee-dauphinois.fr/