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1151 résultats

Leader: Franquet Evelyne

Abstract

Le volet « qualité des eaux, ressource et biodiversité » du plan Rhône (2007-2013) met en avant la poursuite et l’amplification de la restauration fonctionnelle des tronçons court-circuités et des secteurs artificialisés. Une des fonctions majeures d’une grande rivière consiste, via son hydrodynamisme, à véhiculer les sédiments arrachés en amont vers les zones aval et le delta, en particulier. Les aménagements Girardon réalisés au cours du XIXème siècle, visant à augmenter la navigabilité du fleuve, regroupent un ensemble de structures variées (épi, digue, casier). Leur principale fonction était de définir et de figer un chenal de navigation, latéralement et verticalement, en limitant l’érosion des marges et en réduisant la formation de hauts-fonds ; la sédimentation se faisant essentiellement sur les rives (rôles des épis et casiers). Au fil du temps, ces aménagements ont entraîné un exhaussement des marges et une réduction de la largeur du lit du fleuve, induisant un rehaussement de la ligne d’eau lors des crues et une déconnexion accrue de la plaine alluviale. Ainsi, dans le cadre du plan Rhône et de la Thèse de Pauline Gaydou (UMR 5600), il est proposé une réactivation de l’érosion des marges par un démantèlement des aménagements Girardon (Cf Schéma directeur de réactivation de la dynamique fluviale des marges du Rhône (OSR)). Hormis les enjeux et les contraintes locaux (zones à risque pour les riverains, ou risque de relargage de polluants), les enjeux écologiques sont assez contrastés. i) D’une part, les aménagements Girardon, en déconnectant les annexes aquatiques entraînent une homogénéisation des substrats et des faciès, ce qui réduit la diversité des biocénoses aquatiques et en particulier la diversité de la faune piscicole. ii) A plus long terme, cela entraîne une déconnexion de la ripisylve, qui ne peut plus s’alimenter par la nappe directement ou via le sous-écoulement. Néanmoins, il apparaît des points positifs à ces aménagements : i) Une forêt alluviale bien souvent remarquable s’est développée en parallèle à l’atterrissement des milieux aquatiques (site Natura 2000). ii) Dans le secteur aval du Rhône, en amont d’Arles, il a été montré que les casiers Girardon, encore en eau, jouaient les rôles des annexes fluviales (Nicolas & Pont 1997) La question est donc de mettre en balance d’une part, l’impact hydrosédimentaire de ces constructions et d’autre part, leurs rôles écologiques. L’intérêt de comparer des situations existantes sur un Vieux-Rhône et sur le Bas-Rhône en aval de Vallabrègues est d’expliquer pourquoi les casiers en aval sont moins colmatés que les casiers situés plus en amont (pour des âges proches): Hypothèse 1 : la sédimentation se faisant préférentiellement plus en amont est finalement réduite en aval. Hypothèse 2 : les débits existants en aval de Vallabrègues sont suffisamment soutenus et variables pour permettre une dynamique et un curage des casiers (variation en fonction de la forme et de la taille du casier, Raccasi 2008). Objectifs et résultats attendus : 1) Faire un bilan des données cartographiques, hydrogéomorphologiques, floristiques et faunistiques existantes. Cette partie s’appuiera sur la thèse de G. Raccasi et sur le travail de rédaction du schéma directeur de réactivation de la dynamique fluviale des marges du Rhône (thèse de P. Gaydou, en cours) 2) Comparer les fonctionnements sédimentaire et hydraulique des aménagements Girardon sur le « vieux Rhône », d’une part et sur le « Rhône total » en aval du barrage de Vallabrègues (casiers en amont d’Arles). Ce qui permettra à la fois de contextualiser les casiers localisés à l'amont d'Arles et de définir des sites d’études comparables sur les Vieux Rhône (Péage de Roussillon, Pierre Bénite ou Brégnier Cordon, par exemple, dans la perspectives d’une étude plus complète). 3) Actualiser les connaissances floristiques (phytoplancton et périphyton) et faunistiques des casiers Girardon existant sur le Rhône total (en aval du barrage de Vallabrègues).

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Leader: Singer Michael
Coauthor(s): Rob Wilson

Abstract

The impacts of recent climate change on species range and ecosystem composition are increasingly being recognized as a major concern with ecological and socioeconomic consequences 1. Riparian forests are fundamental to river health and links between physical riverine processes and riparian vegetation are well appreciated (e.g.2-6), but the details of vegetation response to specific physical boundary conditions, such as water availability are poorly constrained, especially for multispecies forest communities in drought-prone regions. This shortcoming undermines the development of robust theories of forest succession in response to climate changes (e.g., increased frequency of drought), and threatens the success of worldwide river rehabilitation efforts. We propose a study that ties water availability to water use and tree growth within riparian systems, which will identify the important physical and biological responses to contemporary climate changes in drought-sensitive ecosystems. Such changes are also very relevant to anthropogenic impacts in large river basins (e.g., impact of dams on regional groundwater availability). Riparian trees derive water from various sources depending on floodplain topography, rooting depth, and seasonal precipitation regimes. Assuming a fixed floodplain elevation: 1) in a year of average precipitation and streamflow, deep-rooting trees rely on water from the phreatic zone (groundwater), while those with shallow roots scavenge precipitation from the vadose zone (soil water) 7,8. 2) In high flow years, groundwater in the phreatic zone is enriched with hyporheic river water, soils are wet with precipitation, and the water table rises into the vadose zone. Thus, a mixture of water sources is available to both deep- and shallow-rooting species, although the particular mix each can access will differ. 3) Under drought conditions, precipitation is minimal and soil moisture is scarce, the phreatic zone is depleted of river water, and the water table is suppressed. These three end-member cases illustrate the complexity of the water availability to riparian trees associated with climatic variability, which thus directly impacts riparian floodplain hydrology and in turn, affects growth of riparian trees and impacts forest dynamics. However, we currently cannot to disentangle the relative impacts to riparian forests of climate changes from those in local hydrology that are influenced by floodplain topography and anthropogenic impacts10,11. Therefore, under different climate change scenarios it is currently impossible to predict species crashes, shifts in species composition, or community collapse within riparian floodplains 9. Riparian tree rings fix the isotopic signature of local water sources utilized each year, so analysis of these signatures, in conjunction with source water isotopes and ring-width growth trends, provides an unprecedented view into the interplay between trees and the influence of climatic variability on riparian hydrology.

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Leader: Robinson Paul

Abstract

Une étude comparative des densités d'oiseaux d'une parcelle reboisée de la Grande Muraille Verte et du pâturage communautaire a été réalisée en 2011-12 par Roux-Vollon Céline (projet OHM Tessékere du CNRS). Les résultats provisoires sont qu'un certain nombre d'espèces de passereaux, migrateurs et résidents ont des densités plus élevées dans la parcelle reboisée. Le résultat pour les espèces migratrices est important du fait d'une préoccupation croissante suscitée par la forte baisse des populations de nombreuses espèces de passereaux migrateurs paléarctiques. La nécessité d'aborder ce problème a été formulée pour la première fois lors de la Conférence 2011 des pays signataires de la Convention sur les espèces migratrices (CMS), à travers la résolution 10.27 ayant pour objectif de créer un Plan d'Action pour les migrateurs d'ici 2014. Les données publiées sur le déclin de ces espèces proviennent d'études européennes mais peu d'étude ont été réalisées sur ces mêmes espèces en Afrique, continent ou elles hivernent. Il est donc urgent d'établir les tendances et les causes de ce déclin en Afrique et, à plus long terme, de mettre en place des stations de surveillance. Ce type d'étude est également bénéfique pour l'étude des espèces résidentes et migratrices intra-africaines ayant une écologie similaire. L'OHM Tessékere est une occasion presque unique de réaliser ce type d'étude. Le Sénégal est un des signataires de la CMS. Bien que certaines études sur les passereaux migrateurs ont été récemment réalisées en Afrique occidentale (Ghana, Nigéria, Burkina Faso), aucune ne l'a été au latitude du Sahel, qui constitue un lieu d'hivernage pour de nombreuses espèces clés et une halte migratoire pour de nombreuses autres. Une des causes possibles du déclin de ces passereaux est la réduction de la couverture végétale, ayant un impact direct sur les densités des insectes et sur la production de fruits dont se nourrissent la majorité de ces passereaux. Une étude simple dont le protocole est décrit ci après peut être mise en place pour ces espèces. Cette méthode a été testée avec succès pour des espèces migratrices néarctiques mais pas pour des migrateurs paléarctiques La famille des Sylviidae comprenant au niveau des parcelles de l'étude de 2011/12, 9 espèces migratrices et 5 espèces résidentes sera utilisée comme indicatrice lors de cette étude. Cette étude s'appuiera sur l'hypothèse que, pendant la saison sèche, il existe pour les espèces résidentes et migratrices de la famille des Sylviidae, des variations entre les habitats reboisés et les habitats non reboisés. Ces différences peuvent être : 1. La condition corporelle, mesurée par la perte de poids, en corrélation avec le succès reproducteur 2. Le temps de séjour, corrélé avec la qualité de l'habitat, mesuré par l'observation répétée des oiseaux marqués individuellement (par des bagues colorées). 3. Les interactions compétitives inter et intra-spécifique, mesurée par la défense territoriale et la réponse à l'appel en play-back, également en corrélation avec la qualité de territoire 4. La distribution non-aléatoire des oiseaux par âge et par sexe, mesurée à partir des oiseaux pris aux filets. Les résultats seront statistiquement testés à partir des données recueillies au cours de deux périodes (début et fin de la saison sèche) et des habitats (reboisés et non reboisés).

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Leader: Aziz Niang Abdou
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Leader: Diatta Sékouna
Coauthor(s): Akpo E.
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Leader: Reis Amélia
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Leader: Patinha Carla
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Leader: Coelho Celeste
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Leader: Cabral Pinto Marina
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Leader: Pereira Virginia
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Leader: CRENN Chantal
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Leader: DIALLO Aly
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Leader: DIATTA Sekhouna
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Leader: DIOP Moussa S
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Leader: GUEYE Lamine
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Leader: NDIAYE Malick
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Leader: NDIAYE Ousmane
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Leader: NDONG Aissatou Thiam
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Leader: NIANG Khoudia
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Leader: SAGNA Moustapha B
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