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1097 résultats

Leader: SANCHEZ-PEREZ José Miguel

Abstract

MoHAV a pour objectif de fédérer les communautés de chercheurs travaillant les transferts de matière sur le passé ainsi que sur l'actuel au sein de l'OHM Pyrénées, de développer une méthodologie adaptée pour permettre de valider et calibrer un modèle hydrologique et hydrogéochimique à différentes échelles de temps dans un petit bassin versant de montagne en tenant compte de la variabilité changeante des pressions anthropiques sur celui-ci et le climat. A / L'application du modèle SWAT sur l'année 2011 sera mise en oeuvre par un étudiant en master 2. B/ L'application du modèle SWAT sur 2 autres échelles de temps : 200 ans et la période Holocène seront également mis en oeuvre après validation de la phase A sur la base du modèle calibré en 2011. Dans une première étape, une reconstitution sur les 50 à 200 dernières années sera effectuée, en prenant en compte l'historique des changements des usages des sols année au pas de temps mensuel. Le modèle sera utilisé finalement pour reconstituer la séquence d’érosion durant la période Holocène au pseudo-pas de temps annuel. En premier lieu, il s'agira d'identifier les données manquantes au modèle et de les compléter. En particulier les réservoirs de matière organique étant très divers, nous proposons d'étudier la signature des sources de matière organique grâce à des traceurs isotopiques (13C, 15N 210Pb, 137Cs), moléculaires (biomarqueurs de la lignine). Ce traçage de la matière organique permet de reconstituer les apports de matière organique terrigène récent (DOC et sédiment lacustre de surface) et ancien (sédiment lacustre) et donc de déterminer les différentes sources dans un bassin versant en fonction de ses caractéristiques morpho-édaphiques (Teisserenc et al 2010, Lambert et al 2011). Cela permet également de préciser la source de certains contaminants (Caron et al 2008, Teisserenc et al 2011). C/ Les dépôts atmosphériques étant très particuliers en zone montagnarde avec l'influence des dépôts orographiques (brouillard, effet feeder-seeder…), nous proposons de compléter notre dispositif expérimental avec des capteurs afin de caractériser les dépôts atmosphériques en éléments traces métalliques. Cela nous permettra de compléter ainsi les entrées dans le système.

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Leader: SCHMELLER Dirk

Abstract

Amphibians are facing an extinction crisis that threatens up to 50% of all species; this represents the greatest potential loss of biodiversity of any vertebrate class since the mass extinction of the Cretaceous. Uniquely, an emerging infectious disease, chytridiomycosis, caused by the fungus Batrachochytrium dendrobatidis (Bd), is driving amphibian mass mortalities and species extinctions globally. Little is known about this newly-discovered pathogen, and effective conservation and management measures have not yet been developed. However, it is now clear that Bd infects populations and species widely across Europe. It is also clear that, in some regions, populations and possibly species are undergoing rapid catastrophic declines as a result of the infection, and that the infection has caused local extirpations. However, the extent that this invasive infectious disease is impacting on amphibian biodiversity across Europe is almost completely unrecognized, despite clear signs that there is a widespread and urgent problem. Here, we propose to : set a baseline of amphibian population dynamics on high altitude in regions without Bd, focussing on Lissotriton helveticus and Calotriton asper investigate the movement of tourists etc. in the valley of Vicdessos by means of a questionnaire analyse the acceptance of conservation measures in the public. Generally, that data will complement data from the project RACE and will be fed also in modelling analyses, to receive a more general picture.

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Leader: VERGNOLLE Christine

Abstract

La prise en compte de la trajectoire temporelle, de la durée et des temporalités multiples est indissociable de l’objectif de l’éducation au développement durable. Elle est particulièrement importante pour les jeunes qui auront l'avenir en charge et qui ont à construire des compétences pour se projeter vers le futur et réfléchir les choix économiques, sociaux et environnementaux du territoire dans lequel ils évoluent. L’objectif de ce projet est de mettre en synergie le travail réalisé par les équipes de chercheurs de l’OHM Haut-Vicdessos avec celui qui peut être fait dans le cadre de recherches en éducation au développement durable (EDD) et en didactique avec des écoles primaires et établissements secondaires situés à l’intérieur de celui-ci ou à proximité. Deux modalités de travail sont mises en avant : La co-construction Il s’agit d’un travail d’un point de vue didactique et éducatif, en relation étroite avec les producteurs de nouveaux savoirs d’une part et des enseignants de terrain d’autre part. L’interdisciplinarité Les dynamiques tant passées que contemporaines ne peuvent être approchées en domaine scolaire par une seule discipline ou matière d’enseignement. Pour cette raison, il est important de mettre l’accent sur l’articulation entre les contributions des unes et des autres. Ces modalités visent à mettre en œuvre une démarche systémique permettant de prendre en compte la complexité du système : différentes échelles de temps et d’espace, interrelations… Un travail de co-construction est mené, depuis la rentrée 2011, avec deux classes de l’école de Vicdessos et trois équipes de l’OHM : Classe de CE2/CM1 (Myriam Piquemal) : travail sur les paysages d’Auzat et Vicdessos (passé / présent /futur) en relation avec Juliette Carré, Bernard Davasse et Thomas Houet. Classe de CM1/CM2 (Sabine Gilbert-Grauvogel et Guillaume Chasseuil) : travail sur les Amphibiens (changement brutal) en relation avec Adeline Loyau. Les données produites (enregistrements, productions d’élèves, retour réflexif sur les activités conduites) constituent un corpus exploitable et sont un point d’appui pour construire un nouveau projet, à la rentrée 2012, avec cette école et/ou le collège de Vicdessos, qui intègrera une co-construction avec d’autres chercheurs de l’OHM.

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Leader: Doumbo Ogobara

Abstract

Les taux de prévalence, la charge parasitaire et la multiplicité des co-infections parasitaires sont significativement corrélées, à la pluviométrie, l’hygrométrie, la température, la diversité et la densité du couvert végétal. Le taux de prévalence et le niveau d’endémicité du paludisme, des géohelminthes, baissent progressivement en Afrique, de la zone équatoriale, soudano-guinéenne, le sahel et le Sahara. Il y a aussi des parasitoses dont la transmission est plus adaptée dans la zone sahélo-saharienne, telles que la Leishmaniose cutanée à L.major et la schistosomose à S.haematobium. La susceptibilité et la résistance à certaines maladies parasitaires est aussi fonction des ethnies (paludisme et Peulh vs Dogon & Mossi), des groupes érythrocytaires (Système Duffy et P.vivax), des comportements nomades ou sédentaires et de la promiscuité avec les animaux domestiques et sauvages (zoo-anthroponooses telles que les Babesia, la toxoplasmose, les leismanioses et l’ hydatidose). Les populations, Peulhs, les Maures et les populations soudaniennes (Ouolofs, Malinké, Soninké, Bambara…), ont une susceptibilité différente face au paludisme ( Plasmodium falciparum et Plasmodium vivax). Cette co-évolution entre Homo sapiens et les parasites a sélectionné des gènes de résistance (HbS, HbC, Groupe ABO,……), dans un biotope et dans une biocénose, spécifiques. Une adaptation co-évolutive s’installe progressivement, permettant ainsi à des espèces linnéennes de se pérenniser dans un écosystème. Toutes modifications, naturelle (catastrophes, changement climatique) ou anthropiques (urbanisation, désertification, plantation, barrages et forages) entraine un déséquilibre et impact significativement sur la faune, la flore et donc l’endémicité et le fonctionnement du système de la « pathocénose ». Les plantations d’arbres pour stopper la progression du désert dans la zone sahélo-saharienne : la grande muraille verte, est une de ces modifications anthropiques d’un écosystème ; qui mérite un suivi multidisciplinaire répondant ainsi aux objectifs de la collaboration multi-pays et multi-équipes du laboratoire UMI-CNRS (Marseille, Dakar, Bamako et Ouagadougou). Le but de ce travail épidémiologique est caractériser le fonctionnement des potentiels foyers de transmission des parasitoses dans l’écosystème modifié de la grande muraille, de dégager les facteurs de risque environnementaux et anthropiques.

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Leader: Gramaglia Christelle

Abstract

Le plan Rhône, effectif depuis 2007, témoigne des liens qui existent, dans la gestion contemporaine des cours d’eau, entre la recherche de nouvelles formes de gouvernance et une appréhension du fonctionnement de ces espaces, transitant majoritairement par des situations de crise liées à des risques récurrents. Les inondations de 2003 ont ainsi questionné la place et le rôle joué par les divers acteurs ayant à voir avec le traitement du fleuve et de ses possibles débordements. Les concertations menées lors de la phase d’élaboration du plan Rhône ont créé un espace social de confrontations et de discussions qui n’existait pas jusqu’alors ou simplement de manière isolée, en lien avec une action publique précise. A la suite de crise générée par la découverte de la pollution du fleuve par les PCB en 2007, un plan de gestion spécifique a ainsi été mis en place avec des groupes de travail auxquels participent des représentants d’associations de protection de la nature (Babut, Putavy, Gramaglia, 2008). Cette évolution tranche avec la façon dont les alertes précédentes avaient été gérées, c’est-à-dire de manière confinée, entre experts autorisés. Des interdictions de consommer les poissons ont néanmoins été édictées dans l’urgence par les pouvoirs publics, sur toute la longueur du fleuve. Décision de crise pour gérer un risque récurrent, tel semble être le schéma de réponse immédiatement mobilisé par les pouvoirs publics dans ces situations, avec ensuite des difficultés pour rétablir la confiance nécessaire à l’élaboration de solutions concertées. Or, le plan Rhône a été développé dans le but de favoriser le développement durable du fleuve et de sa vallée. Cet engagement en faveur de la durabilité implique d’imaginer d’autres modes de gestion des risques qui permettraient d’éviter les crises, ou du moins de les anticiper collectivement. La recherche proposée s’inscrit dans ce changement affiché de politique globale en se focalisant sur la question des micropollutions. Etendu à d’autres substances toxiques présentes dans le fleuve que le seul PCB, elle a pour objectif prioritaire de comprendre comment ce type de pollution est appréhendé (ou pas) et traité par différents acteurs. Il s’agit d’étudier les différentes attitudes face à ces polluants : comment les riverains, en fonction de leur relation pratique et symbolique avec le cours d’eau, composent avec les risques, s’accommodent des nouvelles dispositions réglementaires, les acceptent ou bien les contestent ? Comment réagissent-ils aux discours officiels et à quelles autres sources d’information ont-ils recours pour évaluer les risques auxquels ils s’exposent ? Comment d’autre part, la pollution affectant des projets de restauration écologique en cours, est-elle appréhendée par les acteurs en charge de leur réalisation ? Comment ce risque est-il pensé en relation avec d’autres risques tels que les inondations (Allouche & Nicolas 2011) ? Existe-t-il une hiérarchie dans leur gestion respective et si oui, quels sont les arguments avancés pour l’expliquer ? Quel cas les gestionnaires font-ils des points de vue des riverains pour arbitrer entre différents objectifs de restauration et/ou risques ?

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Leader: Berger Jean-François

Abstract

L’érosion des sols et leur impact sur le fonctionnement des hydrosystèmes, depuis les versants, a beaucoup varié dans la longue durée, sous l’impact de facteurs multiples et intégrés (climat, lithologie, topographie, activités humaines, types de sols, de couvert végétal, fréquence et intensité des feux…). Si la littérature est aujourd’hui abondante et a été stimulée dans le domaine de l’histoire de l’érosion et de la paléodynamique fluviale, par de nombreux appels d’offre du CNRS (PIREVS, ATP, Peh, PEVS, plus récemment ANR), les études sur la quantification des bilans sédimentaires sont demeurées extrêmement rares et surtout localisées en Europe du Nord. Il est vrai que de telles reconstitutions nécessitent une exploration très large à l’échelle micro-régionale des couvertures superficielles récentes (alluviales et colluviales) et donc un investissement de terrain très lourd (tranchées mécaniques, carottages), associé à des études géochronologiques pour restituer l’âge des formations et construire des modèles d’âge, nous permettant de distinguer les ruptures majeures dans les processus d’érosion-sédimentation. L’intégration de données sur les fonds de vallées fluviales et sur les formations de pente n’a pour ainsi dire pas encore été réalisée, du fait des contraintes de terrain évoquées précédemment, à quelques exceptions prêt en Allemagne et en Belgique (Seidel and Mackel, 2007 ; Notebaert et al., 2009) et à l’échelle de micro-bassins versants loessiques de quelques kilomètres carrés (Houben 2006). Une étude concernant le Bassin Parisien est disponible pour la France (Macaire et al., 2002). La base de données cartographique pré-existante du bassin valdainais, déjà digitalisée, permet d’envisager une quantification des bilans sédimentaires dans ces deux compartiments du système fluvial. Ce projet d’un an se focalisera d’abord sur l’évaluation des bilans sédimentaires holocènes, en se fondant sur un corpus de données de terrain déjà acquis (et partiellement publié) et sur des études complémentaires à développer dans les parties supérieures des deux bassins-versants concernés (par photo-interprétation et nouvelles séries de carottages manuels). Le bassin de la Valdaine a déjà fait l’objet d’une exploration par sondages systématiques de 2 à 4 m de profondeur sur 30 km selon une axe NNE-SSW par J.F. Berger et J.L. Brochier à la fin des années 90 (TGV) et la moitié du bassin versant du Jabron a fait l’objet d’un relevé de tranchées sur 52 km lors de l’installation d’un réseau d’irrigation dans le milieu des années 90 (Berger 1996). Le vaste cône de déjection des deux principales rivières a également été exploré par carottages géologiques jusqu’à 10 m de profondeur 2(Brochier et Mandier 1994). Les nombreuses données archéologiques et paléobotaniques déjà disponibles nous permettrons de réaliser le projet dans les temps impartis. Le cadre paléobotanique holocène et les principales phases de l’anthropisation des parties aval et médiane des deux bassins- versants étudiés (l’avant pays rhodanien) sont en effet déjà connus par de nombreux articles (Berger 2003, 2005, Berger et Brochier 2006, Berger et al. 2007a et 2007b, Delhon et Thiébault, 2008, Delhon et al. 2005, 2009, 2010, Berger et Thiébault 2001, et deux thèses (Berger 1996, Delhon 2005). Les systèmes de peuplement et les cycles d’anthropisation sont également restitués dans leurs grandes lignes depuis le Néolithique (Beeching et Brochier 1989, 1994, Berger 1996, 2003, 2011, 2007a et 2007b, Vital 1990…). Les résultats acquis seront utilisées dans le cadre des discussions et des synthèses sur les causalités des processus impliqués dans l’évolution des bilans sédimentaires holocènes.

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Leader: Franquet Evelyne

Abstract

Le volet « qualité des eaux, ressource et biodiversité » du plan Rhône (2007-2013) met en avant la poursuite et l’amplification de la restauration fonctionnelle des tronçons court-circuités et des secteurs artificialisés. Une des fonctions majeures d’une grande rivière consiste, via son hydrodynamisme, à véhiculer les sédiments arrachés en amont vers les zones aval et le delta, en particulier. Les aménagements Girardon réalisés au cours du XIXème siècle, visant à augmenter la navigabilité du fleuve, regroupent un ensemble de structures variées (épi, digue, casier). Leur principale fonction était de définir et de figer un chenal de navigation, latéralement et verticalement, en limitant l’érosion des marges et en réduisant la formation de hauts-fonds ; la sédimentation se faisant essentiellement sur les rives (rôles des épis et casiers). Au fil du temps, ces aménagements ont entraîné un exhaussement des marges et une réduction de la largeur du lit du fleuve, induisant un rehaussement de la ligne d’eau lors des crues et une déconnexion accrue de la plaine alluviale. Ainsi, dans le cadre du plan Rhône et de la Thèse de Pauline Gaydou (UMR 5600), il est proposé une réactivation de l’érosion des marges par un démantèlement des aménagements Girardon (Cf Schéma directeur de réactivation de la dynamique fluviale des marges du Rhône (OSR)). Hormis les enjeux et les contraintes locaux (zones à risque pour les riverains, ou risque de relargage de polluants), les enjeux écologiques sont assez contrastés. i) D’une part, les aménagements Girardon, en déconnectant les annexes aquatiques entraînent une homogénéisation des substrats et des faciès, ce qui réduit la diversité des biocénoses aquatiques et en particulier la diversité de la faune piscicole. ii) A plus long terme, cela entraîne une déconnexion de la ripisylve, qui ne peut plus s’alimenter par la nappe directement ou via le sous-écoulement. Néanmoins, il apparaît des points positifs à ces aménagements : i) Une forêt alluviale bien souvent remarquable s’est développée en parallèle à l’atterrissement des milieux aquatiques (site Natura 2000). ii) Dans le secteur aval du Rhône, en amont d’Arles, il a été montré que les casiers Girardon, encore en eau, jouaient les rôles des annexes fluviales (Nicolas & Pont 1997) La question est donc de mettre en balance d’une part, l’impact hydrosédimentaire de ces constructions et d’autre part, leurs rôles écologiques. L’intérêt de comparer des situations existantes sur un Vieux-Rhône et sur le Bas-Rhône en aval de Vallabrègues est d’expliquer pourquoi les casiers en aval sont moins colmatés que les casiers situés plus en amont (pour des âges proches): Hypothèse 1 : la sédimentation se faisant préférentiellement plus en amont est finalement réduite en aval. Hypothèse 2 : les débits existants en aval de Vallabrègues sont suffisamment soutenus et variables pour permettre une dynamique et un curage des casiers (variation en fonction de la forme et de la taille du casier, Raccasi 2008). Objectifs et résultats attendus : 1) Faire un bilan des données cartographiques, hydrogéomorphologiques, floristiques et faunistiques existantes. Cette partie s’appuiera sur la thèse de G. Raccasi et sur le travail de rédaction du schéma directeur de réactivation de la dynamique fluviale des marges du Rhône (thèse de P. Gaydou, en cours) 2) Comparer les fonctionnements sédimentaire et hydraulique des aménagements Girardon sur le « vieux Rhône », d’une part et sur le « Rhône total » en aval du barrage de Vallabrègues (casiers en amont d’Arles). Ce qui permettra à la fois de contextualiser les casiers localisés à l'amont d'Arles et de définir des sites d’études comparables sur les Vieux Rhône (Péage de Roussillon, Pierre Bénite ou Brégnier Cordon, par exemple, dans la perspectives d’une étude plus complète). 3) Actualiser les connaissances floristiques (phytoplancton et périphyton) et faunistiques des casiers Girardon existant sur le Rhône total (en aval du barrage de Vallabrègues).

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Leader: Singer Michael
Coauthor(s): Rob Wilson

Abstract

The impacts of recent climate change on species range and ecosystem composition are increasingly being recognized as a major concern with ecological and socioeconomic consequences 1. Riparian forests are fundamental to river health and links between physical riverine processes and riparian vegetation are well appreciated (e.g.2-6), but the details of vegetation response to specific physical boundary conditions, such as water availability are poorly constrained, especially for multispecies forest communities in drought-prone regions. This shortcoming undermines the development of robust theories of forest succession in response to climate changes (e.g., increased frequency of drought), and threatens the success of worldwide river rehabilitation efforts. We propose a study that ties water availability to water use and tree growth within riparian systems, which will identify the important physical and biological responses to contemporary climate changes in drought-sensitive ecosystems. Such changes are also very relevant to anthropogenic impacts in large river basins (e.g., impact of dams on regional groundwater availability). Riparian trees derive water from various sources depending on floodplain topography, rooting depth, and seasonal precipitation regimes. Assuming a fixed floodplain elevation: 1) in a year of average precipitation and streamflow, deep-rooting trees rely on water from the phreatic zone (groundwater), while those with shallow roots scavenge precipitation from the vadose zone (soil water) 7,8. 2) In high flow years, groundwater in the phreatic zone is enriched with hyporheic river water, soils are wet with precipitation, and the water table rises into the vadose zone. Thus, a mixture of water sources is available to both deep- and shallow-rooting species, although the particular mix each can access will differ. 3) Under drought conditions, precipitation is minimal and soil moisture is scarce, the phreatic zone is depleted of river water, and the water table is suppressed. These three end-member cases illustrate the complexity of the water availability to riparian trees associated with climatic variability, which thus directly impacts riparian floodplain hydrology and in turn, affects growth of riparian trees and impacts forest dynamics. However, we currently cannot to disentangle the relative impacts to riparian forests of climate changes from those in local hydrology that are influenced by floodplain topography and anthropogenic impacts10,11. Therefore, under different climate change scenarios it is currently impossible to predict species crashes, shifts in species composition, or community collapse within riparian floodplains 9. Riparian tree rings fix the isotopic signature of local water sources utilized each year, so analysis of these signatures, in conjunction with source water isotopes and ring-width growth trends, provides an unprecedented view into the interplay between trees and the influence of climatic variability on riparian hydrology.

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Leader: Robinson Paul

Abstract

Une étude comparative des densités d'oiseaux d'une parcelle reboisée de la Grande Muraille Verte et du pâturage communautaire a été réalisée en 2011-12 par Roux-Vollon Céline (projet OHM Tessékere du CNRS). Les résultats provisoires sont qu'un certain nombre d'espèces de passereaux, migrateurs et résidents ont des densités plus élevées dans la parcelle reboisée. Le résultat pour les espèces migratrices est important du fait d'une préoccupation croissante suscitée par la forte baisse des populations de nombreuses espèces de passereaux migrateurs paléarctiques. La nécessité d'aborder ce problème a été formulée pour la première fois lors de la Conférence 2011 des pays signataires de la Convention sur les espèces migratrices (CMS), à travers la résolution 10.27 ayant pour objectif de créer un Plan d'Action pour les migrateurs d'ici 2014. Les données publiées sur le déclin de ces espèces proviennent d'études européennes mais peu d'étude ont été réalisées sur ces mêmes espèces en Afrique, continent ou elles hivernent. Il est donc urgent d'établir les tendances et les causes de ce déclin en Afrique et, à plus long terme, de mettre en place des stations de surveillance. Ce type d'étude est également bénéfique pour l'étude des espèces résidentes et migratrices intra-africaines ayant une écologie similaire. L'OHM Tessékere est une occasion presque unique de réaliser ce type d'étude. Le Sénégal est un des signataires de la CMS. Bien que certaines études sur les passereaux migrateurs ont été récemment réalisées en Afrique occidentale (Ghana, Nigéria, Burkina Faso), aucune ne l'a été au latitude du Sahel, qui constitue un lieu d'hivernage pour de nombreuses espèces clés et une halte migratoire pour de nombreuses autres. Une des causes possibles du déclin de ces passereaux est la réduction de la couverture végétale, ayant un impact direct sur les densités des insectes et sur la production de fruits dont se nourrissent la majorité de ces passereaux. Une étude simple dont le protocole est décrit ci après peut être mise en place pour ces espèces. Cette méthode a été testée avec succès pour des espèces migratrices néarctiques mais pas pour des migrateurs paléarctiques La famille des Sylviidae comprenant au niveau des parcelles de l'étude de 2011/12, 9 espèces migratrices et 5 espèces résidentes sera utilisée comme indicatrice lors de cette étude. Cette étude s'appuiera sur l'hypothèse que, pendant la saison sèche, il existe pour les espèces résidentes et migratrices de la famille des Sylviidae, des variations entre les habitats reboisés et les habitats non reboisés. Ces différences peuvent être : 1. La condition corporelle, mesurée par la perte de poids, en corrélation avec le succès reproducteur 2. Le temps de séjour, corrélé avec la qualité de l'habitat, mesuré par l'observation répétée des oiseaux marqués individuellement (par des bagues colorées). 3. Les interactions compétitives inter et intra-spécifique, mesurée par la défense territoriale et la réponse à l'appel en play-back, également en corrélation avec la qualité de territoire 4. La distribution non-aléatoire des oiseaux par âge et par sexe, mesurée à partir des oiseaux pris aux filets. Les résultats seront statistiquement testés à partir des données recueillies au cours de deux périodes (début et fin de la saison sèche) et des habitats (reboisés et non reboisés).

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Leader: Aziz Niang Abdou
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Leader: Diatta Sékouna
Coauthor(s): Akpo E.
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Leader: Reis Amélia
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Leader: Patinha Carla
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Leader: Coelho Celeste
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Leader: Cabral Pinto Marina
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Leader: Pereira Virginia
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Leader: CRENN Chantal
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Leader: DIALLO Aly
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Leader: DIATTA Sekhouna
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Leader: DIOP Moussa S
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