Depuis sa création en 2010, le Labex DRIIHM a soutenu un post-doctorant de cet OHMI, vous trouverez donc ci-dessous la présentation du parcours et des recherches de la lauréate du CDD "jeune chercheur" : Raquel Maria Cepeda Alves.

Raquel Maria Cepeda Alves

RaquelMariaCepedaAlvesSilveiraDeBrito2014

 

Docteur en Aménagement et Valorisation de Ressources Géologiques de l’Université du Minho (ECUM) depuis 2014, j’ai effectué l’ensemble de ma formation académique en biologie et géologie au sein de l’Ecole des sciences de cette même université.

Je suis aujourd’hui post-doctorante au sein de l’OHMI Estarreja (LABEX DRIIHM - CNRS), à l'Université d'Aveiro (Portugal). Mon travail se situe dans le domaine des géosciences et de l’ingénierie mécanique et consiste en la mise au point d'un système de détection multi-paramétrique qui contrôle in situ et in continuum la qualité de l'eau, avec transmission de données hydrogéochimiques en temps réel.

Entre 2012, date de création de l'OHMI, et aujourd'hui, un seul de leur projet de recherche post-doctorale a été soutenu. Nous vous présentons donc ci-dessous, Laine Chanteloup, la jeune chercheure qui a été retenue dans la cadre de ce projet et qui a donc bénéficié d'un contrat Chercheur d'un an au sein de l'UMR 5204 EDYTEM.

Laine Chanteloup

 

Je suis Géographe, membre du laboratoire "Environnements, dynamiques et territoires de la Montagne" (UMR 5204 Cnrs / Université de savoie), membre du GDR 3062 « Mutations Polaires » et du GDR PARCS.

Auparavant, j'ai réalisé une thèse en co-tutelle entre l’Université de Savoie - laboratoire EDYTEM (UMR 5204 CNRS) - et le département de géographie de l’Université de Montréal (Canada), tout en enseignant au sein du département de géographie à l’Université de Savoie et à l’Institut de Géographie Alpine de Grenoble.

Mes recherches doctorales réalisées en co-tutelle entre la France et le Canada, portaient sur l'analyse des dynamiques, des usages et des enjeux du récréotourisme faunique selon une mise en mise en perspective franco-canadienne de trois territoires : les Bauges, la Gaspésie et le Nunavut.

 

Entre l'année 2012, date de création de l'OHM Littoral méditerranéen, et aujourd'hui, un seul de leur projet de recherche post-doctorale a été soutenu par le Labex DRIIHM. Nous vous présentons donc ci-dessous le parcours d'Aurélie Prévost, jeune chercheure en géographie, qui a été lauréate d'un CDD Chercheur d'un an.

Aurélie Prévost

  • OHM Littoral Méditerranéen
  • Financement : Contrat CDD Chercheur post-doctorant CNRS-Labex DRIIHM 2014-2015
  • Post-doctorante en Géographie-Urbanisme
  • UMR 7300 ESPACE
  • PLANI-LitMed

photo aurelie prevost

Arrivée à l'OHM littoral méditerranéen en septembre 2014, je m'intéresse aux effets concrets des dispositifs et des outils de planification urbaine et spatiale sur les territoires. Je travaille actuellement sur le projet Plani-Litmed (Limitation de l'étalement urbain et mise en protection de l'environnement sur le littoral méditerranéen français, de la planification à la réalité terrain) de l'OHM-LM, dans le cadre de ma recherche post-doctorale. Ce projet vise à analyser, pour les communes littorales des 4 sites de l'OHM-LM, la mise en place des outils de gestion de l'urbanisation et de la mise en protection de l'environnement dans le temps, en relation avec l'occupation des sols.

Auparavant, j'ai réalisé ma thèse en partenariat avec Toulouse Métropole et le laboratoire AVENUES-GSU de l'UTC (dans le cadre d'une CIFRE), puis j'ai enseigné au sein du département GSU de l'UTC pendant deux ans. Mes travaux de thèse ont porté sur les effets des documents d'urbanisme locaux sur les territoires urbanisés, en cherchant à analyser les différences observées entre les effets prévus par la réglementation locale et les évolutions réelles des tissus urbains. Dans ce cadre, une méthode d'évaluation "durable" et "réglementaire" (au sens des lois) des plans locaux d'urbanisme, a été proposée et testée sur la ville de Toulouse.

A ce jour, un seul projet de recherche post-doctorale de l'OHM Vallée du Rhône a été soutenu par le Labex DRIIHM. Nous vous présentons donc ci-dessous, Maxine Thorel, la jeune chercheure lauréate du CDD Chercheur d'un an.  

Maxine Thorel

  • OHM Vallée du Rhône

  • Financement : Contrat CDD Chercheur – CNRS-Labex DRIIHM – 2015-2016

  • Post-Doctorante en Ecologie globale

  • Unité d'accueil : IMBE – UMR CNRS 7263 / IRD 237 – Université Aix-Marseille

  • APR 2015 - Projet associé : Biodiversité des Casiers Girardon aquatiques : Construire un modèle pluridisciplinaire autour du devenir de ces anthroposystèmes

PhotoMThorel

 

Je travaille sur la réhabilitation des marges alluviales du Rhône et en particulier sur la question du démantèlement d’une partie des aménagements Girardon au sein de l’équipe Ecologie des Eaux Continentale à l’IMBE de Saint Jérôme (Aix-Marseille Université). L’objectif de ce post-doctorat est de construire un modèle conceptuel d’aide à la décision autour de la question du devenir des casiers Girardon. Ce modèle intégrera les résultats d’études pluridisciplinaires sur l’écologie, la biologie et la géomorphologie de ces systèmes anthropo-construits.

Biologiste marin de formation, j’ai largement étudié, au cours de ma thèse de doctorat à l’Université de Caen Basse-Normandie (UMR BOREA), l’influence des paramètres environnementaux sur le compartiment phytoplanctonique, et en particulier les diatomées marines toxiques du genre Pseudo-nitzschia.