Sophie Plumejeaud

PhotoPLUMEJEAUDSophie Plumejeaud est la première doctorante du labex DRIIHM.

Accueillie par la Fédération de Recherche ECCOREV et l'IMBE au 1er janvier 2013, elle a brillament soutenu sa thèse le 19 janvier 2016, à la faculté de médecine d'Aix-Marseille, devant un jury composé de :

  • Anne-Marie GUIHARD-COSTA, Directrice de Recherche CNRS (EVOLHUM) et Directrice de l'OHMI Estarreja, Rapporteure
  • Ludovic LE HEGARAT, Chargé de Recherche ANSES (Lab. Fougères), Rapporteur
  • Thierry TATONI, Professeur AMU (IMBE), Examinateur
  • Paula MARINHO, Professeur Univ. Aveiro (GEOBIOTEC) Examinatrice
  • Thierry ORSIERE, Ingénieur de Recherche AMU (IMBE), Directeur de thèse
  • Yves NOACK, Directeur de Recherche CNRS (CEREGE) et Directeur de l'OHM Bassin Minier de Provence, Co-directeur de thèse

Thierry Erudel

  • OHM Haut Vicdessos
  • Financement : Contrat doctoral - CNRS-Labex DRIIHM - 2014-2017
  • Doctorat en Télédétection
  • UMR 5602 Geode et l'ONERA
  • Projet associé : Caractérisation de la biodiversité végétale et des impacts anthropiques en milieu montagnard par télédétection : apport des données aéroportées à très haute résolution spatiale et spectrale.

J'ai suivi un cursus en mathématiques appliquées qui m'a permis de m'intéresser à des sujets aussi variés que l'arithmétique des matrices hiérarchiques (stage de Master1) ou la simulation numérique du sillage d'une éolienne (stage de Master2). Je prépare actuellement une thèse qui porte à la fois sur le traitement d'images et la télédétection appliqués à la caractérisation de la biodiversité végétale. Cette thèse a débuté en 2014 avec l'OHM du Haut-Vicdessos, le laboratoire GEODE et l'ONERA.

Marion Le Tyrant

Diplômée du Master "Risques, environnement, science et santé" de l'Institut d'Etudes Politiques de Toulouse, je travaille sur des questionnements situés à l'interface santé / environnement, du point de vue de la socio-anthropologie. Au cours de deux expériences de terrain avec l'IRD de Cayenne en Guyane, je me suis intéressée aux politiques du risque liées au paludisme et à la dengue (stage Master 1), et à la problématique de l'imprégnation mercurielle de populations amérindiennes du fleuve Oyapock (stage Master 2).
Je réalise actuellement une thèse en anthropologie, portant sur les risques sanitaires liés aux maladies vectorielles (dengue et chikungunya) sur le littoral méditerranéen, et à leur prise en charge par l'action publique. Ce contrat doctoral est financé par le LabEx DRIIHM dans le cadre de l'Observatoire Hommes-Milieux Littoral Méditerranéen et l'UMR 7300 ESPACE.

Clémence Ogeron

  • OHM Oyapock
  • Financement : Contrat doctoral de trois ans - CNRS-Labex DRIIHM - 2013-2016
  • Doctorat en ethnobotanique et technologie du bois
  • Unité d'accueil : UMR EcoFog, LEEISA et l'Université Antilles-Guyane
  • Projet associé : Savoirs locaux sur les usages et propriétés technologiques des bois de construction du bas‐Oyapock (Guyane française)

Diplômée du Master « Biologie Végétale Tropicale » (BVT) de l’Université de Montpellier II, je travaille majoritairement sur des questionnements interdisciplinaires de recherche à l’interface entre l’ethno-science et les sciences fondamentales (biologie, chimie, physique). Au cours de mes deux expériences de stage de Master, je me suis intéressée à la caractérisation ethnographique et morpho-métrique de l’agrobiodiversité du palmier dattier (Phoenix dactylifera L.) à Siwa (Egypte) (Master 1), puis à l’étude phytochimique de plantes issues de la flore de Guyane ayant une activité contre le virus du Chikungunya (Master 2).

Je réalise actuellement une thèse en Guyane à l’interface entre l’ethnobotanique et les sciences du bois, allant du recensement à la compréhension des usages des bois de construction dans la région du bas Oyapock, en passant par la caractérisation de leurs propriétés physique, mécanique, et de durabilité. Ce contrat doctoral est financé par le Labex DRIIHM dans le cadre de l’Observatoire Hommes/Milieux Oyapock, l’UMR EcoFoG ainsi que l’USR 3456 CNRS Guyane.

Bianca Rapple

 

Je travaille actuellement au CNRS, UMR 5600 EVS / ENS de Lyon où je conduis un travail de thèse intitulé "Etude de la sédimentation des casiers Girardon du Rhône: approche historique pour une évaluation des potentialités écologiques".

Travaillant au sein de l'Observatoire Hommes-Milieux Vallée du Rhône, j'étudie l'évolution temporelle de marges fluviales aménagées et les facteurs qui la contrôlent à partir d'une démarche géographique comparative et d'indices à la fois géomorphologiques et écologiques. Je m'appuie sur des données historiques (cartes et plans anciens), issues de traitements par télédétection (images aériennes, orthophotographies, LiDAR), ou collectées lors de campagnes de terrain.

Sophie Plumejeaud

PhotoPLUMEJEAUDSophie Plumejeaud est la première doctorante du labex DRIIHM.

Accueillie par la Fédération de Recherche ECCOREV et l'IMBE au 1er janvier 2013, elle a brillament soutenu sa thèse le 19 janvier 2016, à la faculté de médecine d'Aix-Marseille, devant un jury composé de :

  • Anne-Marie GUIHARD-COSTA, Directrice de Recherche CNRS (EVOLHUM) et Directrice de l'OHMI Estarreja, Rapporteure
  • Ludovic LE HEGARAT, Chargé de Recherche ANSES (Lab. Fougères), Rapporteur
  • Thierry TATONI, Professeur AMU (IMBE), Examinateur
  • Paula MARINHO, Professeur Univ. Aveiro (GEOBIOTEC) Examinatrice
  • Thierry ORSIERE, Ingénieur de Recherche AMU (IMBE), Directeur de thèse
  • Yves NOACK, Directeur de Recherche CNRS (CEREGE) et Directeur de l'OHM Bassin Minier de Provence, Co-directeur de thèse

Étienne Lemerre

 

De formation d'ingénieur pour les sciences et technologies du vivant et de l’environnement à Montpellier Supagro, spécialisé dans les sciences politiques, l'écologie et la stratégie à AgroPariTech, je m'intéresse aux processus de concertation, et négociation où se croisent et se rencontrent des acteurs d'origines sociales et culturelles diverses.

Je réalise actuellement une thèse sur le développement minier avec les inuit[1] du Nord du Québec (Nunavik) en utilisant les méthodologies de la recherche-action participative. Cette démarche vise à co-construire avec les partenaires aussi bien les problématiques de recherche que la méthodologie et l'analyse des résultats.

 

Margaux Mauclaire

Photo Margaux Mauclaire

 

J’ai obtenu ma licence de géographie option aménagement/environnement à l’Université de Picardie Jules Verne. Mon Master 1 s’est déroulé à l’Université de Paris X et mon Master 2 à l’Université de Paris VIII. Mes mémoires de recherche sont respectivement intitulés "Les conséquences de l’occupation du sol sur le lac Naivasha, au Kenya" et "Approche géographique du nomadisme contemporain : L’exemple des Travellers en France".

A la suite de mon travail de Master 2, j’ai continué à m’impliquer dans des travaux de recherche en géographie sur les nomades. Je travaille aujourd’hui au Sénégal, dans le sahel, sur des questions relatives à un projet de développement, la Grande Muraille Verte, et les habitants, des pasteurs peul transhumants. J’ai commencé ce travail de thèse en 2015, avec l’OHM Téssékéré et l’Université de Bordeaux 3, au laboratoire LAM.

Entre l'année 2012, date de création de l'OHM Littoral méditerranéen, et aujourd'hui, un seul de leur projet de recherche post-doctorale a été soutenu par le Labex DRIIHM. Nous vous présentons donc ci-dessous le parcours d'Aurélie Prévost, jeune chercheure en géographie, qui a été lauréate d'un CDD Chercheur d'un an.

Aurélie Prévost

  • OHM Littoral Méditerranéen
  • Financement : Contrat CDD Chercheur post-doctorant CNRS-Labex DRIIHM 2014-2015
  • Post-doctorante en Géographie-Urbanisme
  • UMR 7300 ESPACE
  • PLANI-LitMed

photo aurelie prevost

Arrivée à l'OHM littoral méditerranéen en septembre 2014, je m'intéresse aux effets concrets des dispositifs et des outils de planification urbaine et spatiale sur les territoires. Je travaille actuellement sur le projet Plani-Litmed (Limitation de l'étalement urbain et mise en protection de l'environnement sur le littoral méditerranéen français, de la planification à la réalité terrain) de l'OHM-LM, dans le cadre de ma recherche post-doctorale. Ce projet vise à analyser, pour les communes littorales des 4 sites de l'OHM-LM, la mise en place des outils de gestion de l'urbanisation et de la mise en protection de l'environnement dans le temps, en relation avec l'occupation des sols.

Auparavant, j'ai réalisé ma thèse en partenariat avec Toulouse Métropole et le laboratoire AVENUES-GSU de l'UTC (dans le cadre d'une CIFRE), puis j'ai enseigné au sein du département GSU de l'UTC pendant deux ans. Mes travaux de thèse ont porté sur les effets des documents d'urbanisme locaux sur les territoires urbanisés, en cherchant à analyser les différences observées entre les effets prévus par la réglementation locale et les évolutions réelles des tissus urbains. Dans ce cadre, une méthode d'évaluation "durable" et "réglementaire" (au sens des lois) des plans locaux d'urbanisme, a été proposée et testée sur la ville de Toulouse.

A ce jour, un seul projet de recherche post-doctorale de l'OHM Vallée du Rhône a été soutenu par le Labex DRIIHM. Nous vous présentons donc ci-dessous, Maxine Thorel, la jeune chercheure lauréate du CDD Chercheur d'un an.  

Maxine Thorel

  • OHM Vallée du Rhône

  • Financement : Contrat CDD Chercheur – CNRS-Labex DRIIHM – 2015-2016

  • Post-Doctorante en Ecologie globale

  • Unité d'accueil : IMBE – UMR CNRS 7263 / IRD 237 – Université Aix-Marseille

  • APR 2015 - Projet associé : Biodiversité des Casiers Girardon aquatiques : Construire un modèle pluridisciplinaire autour du devenir de ces anthroposystèmes

PhotoMThorel

 

Je travaille sur la réhabilitation des marges alluviales du Rhône et en particulier sur la question du démantèlement d’une partie des aménagements Girardon au sein de l’équipe Ecologie des Eaux Continentale à l’IMBE de Saint Jérôme (Aix-Marseille Université). L’objectif de ce post-doctorat est de construire un modèle conceptuel d’aide à la décision autour de la question du devenir des casiers Girardon. Ce modèle intégrera les résultats d’études pluridisciplinaires sur l’écologie, la biologie et la géomorphologie de ces systèmes anthropo-construits.

Biologiste marin de formation, j’ai largement étudié, au cours de ma thèse de doctorat à l’Université de Caen Basse-Normandie (UMR BOREA), l’influence des paramètres environnementaux sur le compartiment phytoplanctonique, et en particulier les diatomées marines toxiques du genre Pseudo-nitzschia.

 

Depuis sa création en 2010, le Labex DRIIHM a soutenu un post-doctorant de cet OHMI, vous trouverez donc ci-dessous la présentation du parcours et des recherches de la lauréate du CDD "jeune chercheur" : Raquel Maria Cepeda Alves.

Raquel Maria Cepeda Alves

RaquelMariaCepedaAlvesSilveiraDeBrito2014

 

Docteur en Aménagement et Valorisation de Ressources Géologiques de l’Université du Minho (ECUM) depuis 2014, j’ai effectué l’ensemble de ma formation académique en biologie et géologie au sein de l’Ecole des sciences de cette même université.

Je suis aujourd’hui post-doctorante au sein de l’OHMI Estarreja (LABEX DRIIHM - CNRS), à l'Université d'Aveiro (Portugal). Mon travail se situe dans le domaine des géosciences et de l’ingénierie mécanique et consiste en la mise au point d'un système de détection multi-paramétrique qui contrôle in situ et in continuum la qualité de l'eau, avec transmission de données hydrogéochimiques en temps réel.

Entre 2012, date de création de l'OHMI, et aujourd'hui, un seul de leur projet de recherche post-doctorale a été soutenu. Nous vous présentons donc ci-dessous, Laine Chanteloup, la jeune chercheure qui a été retenue dans la cadre de ce projet et qui a donc bénéficié d'un contrat Chercheur d'un an au sein de l'UMR 5204 EDYTEM.

Laine Chanteloup

 

Je suis Géographe, membre du laboratoire "Environnements, dynamiques et territoires de la Montagne" (UMR 5204 Cnrs / Université de savoie), membre du GDR 3062 « Mutations Polaires » et du GDR PARCS.

Auparavant, j'ai réalisé une thèse en co-tutelle entre l’Université de Savoie - laboratoire EDYTEM (UMR 5204 CNRS) - et le département de géographie de l’Université de Montréal (Canada), tout en enseignant au sein du département de géographie à l’Université de Savoie et à l’Institut de Géographie Alpine de Grenoble.

Mes recherches doctorales réalisées en co-tutelle entre la France et le Canada, portaient sur l'analyse des dynamiques, des usages et des enjeux du récréotourisme faunique selon une mise en mise en perspective franco-canadienne de trois territoires : les Bauges, la Gaspésie et le Nunavut.